Bipolarités capillaires

Posté il y a 8 mois / Édito

Allô Docteur ? Je suis obsédée par mes cheveux !

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, c’est tous les jours la même rengaine lorsque j’arrive devant mon miroir : je passe ma main dans mes cheveux en me posant tout un tas de questions.

« Ca m’irait bien cette couleur ? Ou un peu plus clair ? Ou un peu plus foncé ? Et pourquoi pas les couper ? Naan, j’aimerais trop les avoir hyper longs en fait. Oui mais quand je les ai trop longs ils me gênent » … Bref, vous voyez de quoi je parle !

Mon rapport aux cheveux

Petite, je n’ai jamais eu les cheveux longs – et à vrai dire je m’en foutais pas mal puisque je passais mon temps à courir partout ! Et puis de toute façon la question ne se posait pas parce que je transpirais tellement de la tête qu’il valait mieux les garder courts. Pourtant ça me faisait râler parfois de voir mes copines avec leurs belles tresses, leurs chignons bien épinglés et leurs queues de cheval interminables. Avec mon petit carré raide, moi, je ne pouvais compter que sur la barrette ou le mini-chouchou multicolore pour me faire ma coiffure signature à l’époque : le double palmier perché en haut de la tête – façon oreilles de Shrek.

C’est à l’entrée au collège que j’ai commencé à me laisser pousser les cheveux et depuis, je ne les ai jamais eu plus courts qu’aux épaules – ce qui est déjà assez long.

Comme je transpire toujours autant de la tête, j’ai la chance d’avoir les cheveux qui poussent très vite – et je remercie Dame Nature, même si ça m’oblige à me les laver tous les 2 jours. Pour sécher le cuir chevelu je me fais régulièrement des mèches – et c’est dans la boîte. Je les laisse vivre, je ne me les sèche qu’une fois sur deux, ne me fais jamais les plaques puisqu’ils sont raides naturellement, je ne me fais que très rarement des boucles puisque le fer ne tiens pas sur moi. Une crinière facile à vivre et qui pourtant me cause du souci…

La couleur

Le GROS bémol, c’est que j’ai toujours toujours TOUJOURS rêvé d’être blonde et ne me demandez pas pourquoi, parce que je n’ai pas la réponse. J’imagine que dans mon inconscient le plus profond, c’est parce que ma mère est blonde, et que Barbie est blonde et que par identification je veux moi aussi être blonde. Peut-être aussi que je veux être blonde parce que je suis très très brune et que je suis très très blanche – un contraste qui me donne des airs de Vampire lorsque je ne suis pas apprêtée.

En plus, je ne rêve pas de n’importe quel blond. J’aurais pu viser un blond caramel, limite un blond doré facile à vivre pour une brune.

Mais non, moi je rêve du blond polaire type Suédoise au ski – les cheveux blancs et la peau dorée !!

Comme je respecte mes cheveux et que je ne suis pas encore prête à passer d’un extrême à l’autre, je me contente depuis maintenant cinq ans de mes mèches dorées qui font de moi une pure millenial : une bronde !

Les coupes

S’il n’y avait que la couleur, on s’en tirerait bien Pamela ! Le problème, c’est que depuis quelques temps maintenant, je me demande si changer de coupe ne serait pas une bonne idée. La coupe de cheveux c’est une véritable arme de séduction massive et je me dit qu’un carré plongeant hyper-lisse façon Onorina Myslymi en 2017 (ma vlogueuse italienne préférée @pepperchocolate84) serait top ! Ou pourquoi pas un carré droit blond polaire type Camille Callen allias @noholita ? Ca serait juste un truc de dingue !

Et devinez quoi ? Ce matin en me levant, j’ai regardé mon feed Insta et en tombant sur une photo de Negin Mirsalehi (@negin_mirsalehi), je me suis dit qu’il fallait que je garde mes cheveux longs …

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1 commentaire sur Bipolarités capillaires

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